Le blog de biboluc
La maison est vide C’est l’été très chaud Je me rase les seins Le ventre, le pubis
Les couilles, la verge Les fesses et la raie Le haut des cuisses Je me tartine de crème
Je prends ses bas noirs Le porte-jarretelles noir Son string rouge
Ses talons aiguilles noirs Un melon sur le crâne Je me plais terriblement
Je suis femelle et mâle
Il m’appelle du haut de la rue Je descends ouvrir et l’accueille
Il se déshabille dans la salle de bains Et en sort nu, le sexe déjà gonflé
Il s’installe sur le canapé Je marche devant lui En me déhanchant un max
J’adore ce moment de séduction où l’on sent se gonfler les désirs
Une main s’est approchée, à caresser la peau d’une fesse offerte
L’autre s’est posée sur le sexe serré et l’a libéré de sa gaine
Le string à terre, je suis offert(e) à ses désirs masculins
Dos face à lui, j’ai commencé à me goder en remuant mon cul ravi
Il a agité le gode dans ma rosette et demandé de le sucer
Je me suis retourné, appelé par sa bite majestueuse
J’ai approché ma bouche de sa queue tendue à l’extrême
Je me délectais tout en savourant le gode qui me dilatait
Je me suis relevé, il a ôté délicatement le gode de son nid
Et m’a demandé de m’asseoir sur sa queue dressée
Et le bal a commencé tout en me soulevant le cul
Je m’enfonçais jusqu’aux couilles sur sa bite mouillée
Le ramonage a duré jusqu’à l’extase exponentielle
J’ai senti son foutre gicler en rafale dans mon fourreau brûlant…
L’extase s’est poursuivie allongé sur le tapis, alangui, abandonné…
BiBoluC